L’allégorie de la poule ou la parabole de l’omelette aux oeufs

Je vous salue Marie, pleine de grâce
Le Seigneur est avec vous ?
Bon, eh bien je repasserai alors…

Prenez et mangez ceci est une omelette
Fruit du travail et du cul de mes poules

C’est con une poule mais ça pond !
Le chat pond pas et si le chapon non plus c’est qu’il en a plus.
Non. C’est con une poule mais ça pond !

Prenez et mangez ceci est une omelette
Fruit du travail et du cul de mes poules

C’est con une poule mais ça pond, y a pas de doute !
L ‘auto pond pas elle traverse la route
Dans le sens de la longueur
La poule pond mais elle traverse dans le sens de la largeur.
Ainsi donc l’auto et la poule traversent toutes les deux
Et on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs !
Mais en vérité je vous le dis
C’est l’auto qui finira dans le congélateur !
Une poule c’est con mais ça pond !

Prenez et mangez ceci est une omelette
Fruit du travail et du cul de mes poules

Une poule c’est con mais ça pond !
L’hivers ça pond moins et quand il fait froid
Ça pond plus du tout tellement ça glagla.
Alors l’Homme pas con, mais qui pond pas,
Installe la poule bien chaudement dans le congélateur
Et là elle retrouve le chat, le chapon et l’auto !
C’est con une poule au pôt, ça eut pondu !

Prenez et mangez ceci est une omelette
Fruit du travail et du cul de mes poules
Et cet homme pas si con en pondra une histoire
Dont deux mille ans après on causera, va savoir.

Youpi !

La Grilladaise

J’ai pensé à cette chanson : 
Parlez-moi d’amour 
à retourner 
La Marseillaise 
dans ses sillons
Remplis de sang contaminé.
Y avait aussi La Paysanne écrite par Gaston Couté…
C’était trop beau et qu’on me damne :
Non, certains ne le méritaient.
Et donc, oyez
C’est tout chaud, tout chaud : 

Cuis, cuis, cuis petit barbecue 
Et dansons youh youh youh youh youh ! 

Comme les messag’es des Indiens 

Monte, monte petite fumée, 

Va-t-en prévenir les voisins 
que c’est prêt, que c’est prêt : ?c’est prêt ! »

Ca vaut pas l’ Internationale
C’est moins drôl’e mais plus convivial.
« Propriétaires, locataires ! » (faîtes le taire !)
Habitants de tous les quartiers :
Les villag’es, les villes, les régions…
Rappliquez tous et faît’es pas chier,
Y en pour tout’es les religions…
Du kacher pas cher, des merguez,
Végétarien, du boeuf, du porc,
Poisson vendredi pour Thérèse,
Unissez-vous et chantez fort !
Et tant qu’à faire, en soufflant sur la braise.
Et tant qu’à brair’e, chantons la Grilladaise ! (c’est le titre)

Cuis, cuis, cuis petit barbecue 
Et dansons youh youh youh youh youh !
Comme les messag’es des Indiens
Monte, monte petite fumée,
Va-t-en prévenir les voisins que c’est prêt, que c’est prêt : ? c’est prêt ! »

De mon âge

Etr’e dans un tableau, accroché,
Colliour’e, sa plage et son clocher,
Ses remparts et son vin, sang-bleu !
Oui, il exist’e, c’est lui, c’est Dieu !
Ma chié’e d’orteils en éventail ;
La tramontane entre leurs failles…
Ah ! Et trousser l’eau bénit’e de cave
Avec un’e vieille de mon âge.

Fuyons la chaleur torride
Comme une mer rapetassée
Par chaque vagu’e, par chaque ride,
Nos deux peaux sont à repasser.
Car le soleil veut y voir clair
Entr’e chaque lam’e, chaqu’e pli de chair
Ah ! Bronzer à l’ombre sur la plage
Avec un’e vieille de mon âge.

Il faut tant d’anné’es pour apprendre,
Quand tout flambe, que rien ne presse.
Et tant d’années pour comprendre
Eh ! Que ça urge, oh ! Ma princesse !
Car quand la sagess’e prend de l’âge,
Ell’e dit de ne plus être sage…
Ah ! Philosopher marivaudage
Avec un’e vieille de mon âge.

Nos deux carcass’es sur les rotules :
Tout lâch’e ! Mais le coeur, ah ! Malheur !
Mon oreillett’e, ton ventricule
Ell’es peuvent tortiller le leur,
Les p’etit’es sirèn’es au bord du quai :
Ca empêch’e pas de reluquer !
Allez ! A notr’e santé, à leur naufrage !
Et viv’e la vieille de mon âge.

Ma prof de math (version intégrale)

Je mat’e, je mat’e ma prof de math !
Je mat’e, je mat’e ma prof de math !
Je mat’e, je mat’e ma prof de math !

Je mat’e, je mat’e ma prof de math !
Je calcul’e comme un obsédé
D’improbabl’es probabilités.
Quand elle arpente dans la classe
Pour expliquer les factoriels ;
Quand sur l’estrade, ell’e se déplace
J’ai des raideurs exponentielles.
Quand elle vient je sue
Mais quand elle repart surtout
Avec son petit cul
Qui la suit… qui la suit partout !
Je mat’e, je mat’e ma prof de math ! (4 fois)
Je ne pense qu’aux équations
Trouver le « x » mon obsession !
Sur ses courb’es et sur leurs fonctions,
Je me tortur’e le ciboulot
Mais j’entrevois la solution :
Sa robe est courte, haut le tableau…
Quand elle dessin’e dessus
Des sinusoïdes surtout
Il y a son petit cul
Qui nous fait… Qui nous fait coucou !
Je mat’e, je mat’e ma prof de math ! (4 fois)

Ell’e nous parl’e de savants douteux ;
Qu’ils aill’ent se fair’e voir par les Zeus !
Les ronds, les carrés et les droites,
Je les remis’e dans une boite,
Un’e boite à fantasmer   très fort :
T’as pi, t’as Euclide pi… t’as gore !
Elle est si convaincue ;
Sa scienc’e passe avant, j’e le concède :
C’est vrai son petit cul,
Il la suit… Mais ne la précède !

Je mat’e, je mat’e ma prof de math ! (4 fois)

Son petit « c », cett’e simple lettre,
En facteur, je voudrais m’e le mettre.
Un petit « c » entr’e » parenthèses,
Sur le papier ça fait un’e lune…
Le temps d’e creuser cette hypothèse…
La cloche sonn’e. Partie la lune !
L’e  produit de mes calculs
Je crains qu’il ne soit devant vous
C’est un p’etit trou du cul
Qui la sui-… la suivait partout !

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑